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Cette « rubrique » n’a pas la prétention de couvrir tous les aspects législatifs concernant la réglementation générale et celle de l’élevage félin en particulier. Le but est simplement de rappeler quelques principes et lois européennes mais surtout françaises.
Loi du 06 Janvier 1999 relative aux animaux dangereux et errants et à la protection animale. En effet, elle donne, pour la première fois, une définition légale de l’élevage de « carnivores domestiques », chats et chiens étant associés. « On entend par élevage de chiens et/ou de chats, l’activité consistant à détenir des femelles reproductrices et donnant lieu à la vente d’au moins deux portées par an ». Quelques remarques par rapport à cette définition : Quand une personne élève des chats et des chiens, le législateur fait le total des portées vendues dans les deux espèces. Concrètement, un particulier, possédant une chienne et une chatte ayant chacune eu une portée dans la même année et dont les chiots et chatons ont été vendus, est considéré comme éleveur et assujetti en tant que tel à la législation s’y référant (pour toute information complémentaire, il est possible de contacter le Centre de Formalités des Entreprises). Une personne qui donnerait ses chatons (et/ou ses chiots) n’est donc pas considérée, stricto sensu, comme un éleveur et ce, même si la notion de rentabilité de l’activité n’est pas prise en compte dans cet énoncé. Suite à cette définition, le législateur a obligé les éleveurs tels que définis ci-dessus à posséder un certificat de capacité (autorisation à exercer). - lettre de motivation Pour toute information complémentaire, vous pouvez prendre contact auprès de votre préfecture et des services vétérinaires de votre département. Il est à noter que certains textes, parfois peu précis, peuvent être très contraignants (sol de la chatterie devant avoir une pente de 3% au minimum !) dans le cadre d’un élevage « à la maison » et que la notion « d’élevage familial » devrait être prochainement précisée afin de peut-être donner un statut à l’élevage félin mené dans des locaux d’habitation….
Notion de « chat de race » Vente/don
La vaccination n’est pas légalement obligatoire mais tout éleveur « sérieux » aura fait faire les primo-vaccinations aux chatons avant leur départ … Une vente est un contrat de type synallagmatique, les deux parties, vendeur et acheteur ayant des obligations réciproques :
Préalablement à la vente, il y a généralement une réservation qui fait l’objet d’un engagement précis et écrit.
Dans la cadre des vices rédhibitoires, il est important de respecter les délais. Les vices cachés, devant être inconnus des deux parties au moment de la vente, « graves », antérieurs à la dite vente, ne sont plus, aujourd’hui, pris en compte dans la garantie obligatoire. Ils ne peuvent être évoqués qu’en cas de convention extensive (écrite et/ou tacite). Il semble important de préciser que certaines « pratiques » rencontrées lors de ventes sont totalement illégales : - Rétention du pédigrée jusqu’à paiement intégral du prix, - Demande d’un chèque de caution et restitution lorsque la preuve est apportée que le chaton a bien été stérilisé après la vente (chaton vendu « en compagnie »….), - Rétention de pédigrée en attendant que la preuve soit apportée que le chaton a bien été stérilisé après la vente (chaton vendu « en compagnie »….). Pour ces deux dernières « pratiques », il s’agit d’une limitation au droit de propriété ! Vendre un chaton avec obligation de stérilisation est interdit par la loi….. Si un éleveur souhaite que les chatons soient stérilisés, ils doivent l’être préalablement à la vente (sur des chats de grandes races, une opération à 3 mois est faisable et les différentes enquêtes réalisées ne portent pas mention d’éventuels problèmes de croissance …).
Circulation des chats dans et hors l’Union Européenne : Vous pouvez, pour des raisons diverses (vacances, expositions, …), être amenés à circuler avec vos chats et/ou à acheter et donc importer de nouveaux compagnons d’un autre pays. De nouvelles mesures sont en vigueur depuis le 1er Octobre 2004. Cependant, la législation étant susceptible d’évoluer, n’hésitez pas à prendre contact avec les services vétérinaires et/ou le consulat du pays concerné. - A l’intérieur de la Communauté Européenne (sauf Royaume-Uni, Irlande, Suède et Malte), il est nécessaire d’être en possession du passeport européen, que l’animal soit identifié et vacciné valablement contre la rage. La Finlande demande en plus un traitement contre les échinococcoses (vers). - Pour le Royaume-Uni ,l’Irlande, la Suède et Malte, en plus des conditions énoncés ci-dessus, il faut que le chaton soit âgé d’au moins trois mois, qu’il soit identifié par puce uniquement, qu’il ait subi un traitement antiparasitaire et qu’un titrage d’anticorps antirabiques ait été effectué par un laboratoire agréé par l’Union Européenne et ce dans un laps de temps donné avant le mouvement, variable selon les destinations. - Pour les mouvements en provenance des pays hors Union Européenne mais considérés comme indemne de rage, les règles sont identiques à celles en vigueur à l’intérieur de l’U.E avec en plus la présentation d’un certificat sanitaire. - Pour des pays tiers non indemnes de rage vers l’UE (sauf Royaume-Uni, Irlande, Suède et Malte), il est demandé une identification valable, un certificat sanitaire, une vaccination antirabique plus une sérologie un mois après vaccination et trois mois minimum avant le mouvement. Pour le Royaume-Uni, l’Irlande, la Suède et Malte, il est également demandé une quarantaine. |